15 décembre 2007

Il y a quelques jours (6, aujourd'hui), certains ne le savent peut-etre pas, mais je me suis séparé de ma  copine. La seule personne que j'aimais réellement, que je vénérai peut-etre un peu trop. Pourquoi? Parce que la relation n'était plus vivable, et qu'une certaine rancune était ineffacable. D'après elle, on ne peut faire abstraction d'un douloureux passé, même si l'on aime, sachant que cette douleur n'est pas non plus sûprèmement dramatique. Personnellement, ayant été aussi dans le même cas, je pense qu'on le peut tout à fait. Pretexte! Ce fût un des pretextes pour justifier son absence pour Noel. Toutes ses phrases me semblent que mensonges, et rien d'autres.
Pour ma part, je reconnais certaines choses, des regrets. Des regrets qu'on ne peut oublier, mais qu'on se doit de laisser en arrière, car après tout, ni moi, ni elle, ni personne ne peut remonter le temps. Néanmoins il est vrai, qu'avec un tel don, je modifierais une grande quantité de mes fautes. Mais, changer le passé, c'est changé le présent, le futur.. Sans quelques fautes, elle ne serait jamais venu vers moi en Juillet. La jalousie, ça peut aussi forcer l'autre de revenir vers nous.
Des regrets, aujourd'hui des escuses. Je m'escuse de lui avoir fais vivre l'enfer à son anniversaire, de tout les reproches, mais on ne peut passer à coté des reproches, car les fautes sont là.
Aujourd'hui, une semaine que je me suis séparé d'elle. Les deux premiers soirs, j'ai pensé à mon erreur, je pensais que c'était impossible de vivre sans elle. En Mai, j'ai pleuré les larmes de mon corps. Mais depuis une semaine, rien, pas une larmes. Je ne peux pas, et peut-etre qu'inconciement je pense que rien n'est fini.
C'est assez dûr de se dire que la femme que vous aimiez prend tout à coup une autre forme. Plus le courage de lui parler, de la regarder, elle devient comme étrangère à vous, puis vous même vous devenez étranger à elle, puis nous devenons étranger aux sentiments.
L'amour, c'est quelque chose d'assez compliqué. A l'heure d'aujourd'hui, je ne veux strictement personne, je ne veux plus revivre ça, mais pas non plus quelque chose de différent. J'aimerais passer mes journées avec mes potes du lycée, sortir avec eux lors des soirées, rire, déconner, être tout à fait libre de ce que je désire faire, et non embrouiller mon esprit des tracas de l'amour, loin des souffrances, loin de l'amour pleins d'acide tourmentant, loin de la jalousie. Aimez-moi, je ne vous aimerais plus. Je vais rire jusqu'à en crever.

Posté par fleeting_smile à 17:51 - Commentaires [0] - Permalien [#]


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